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Eric Roux

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Le blog
Eric Roux
Ministre de L'Eglise de Scientologie, Eric Roux officie principalement au Celebrity Centre de Paris depuis plus de 15 ans. Ce blog est une initiative personnelle destinée aux gens qui s'intéressent à la spiritualité, ou à ceux qui souhaitent en apprendre plus sur la scientologie, à ceux qui pensent que la liberté de conscience est un droit fondamental qui mérite d'être défendu ou encore à ceux qui sont curieux...


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Réflexions


C'est le rappeur Californien Chill E.B.  qui vient de faire paraître ce clip de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme, dénonçant les abus de prescription de "médicaments" psychiatriques pour des "maladies" inventées pour faire booster les ventes des labos pharmaceutiques, telles que le fameux TADH (Trouble Deficit de l'Attention Hyperactivité).
Chill E.B., qui est connu pour être le premier musicien de hip-hop à avoir été accompagné par un orchestre philharmonique (celui de Californie), a reçu le prix de la Paix de Californie pour ses actions humanitaires. Il a été aussi finaliste pour le prix Martin Luther King.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a été fondée en 1969 par le psychiatre émérite Thomas Szasz et l'Eglise de Scientologie pour lutter contre les atteintes aux droits de l'Homme dans le milieu psychiatrique.

Psychiatrie et antipsychiatrie

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Petit coup de gueule sur le monde psychiatrique qui nous refait le coup du LSD...

Ces jours-ci, on essaye de nous faire croire qu'une équipe de "chercheurs" en psychiatrie vient de découvrir que le LSD et la Kétamine pouvaient avoir des effets bénéfiques sur les patients atteints de dépression. Un scoop formidable ! Sauf que depuis les débuts du LSD les psychiatres ont tenté la même supercherie en continu, comme nous allons le voir.

Avant d'aller plus loin, il vous faut bien comprendre ce que cela implique. Il ne s'agit pas d'une anecdote sur le chemin de la psychiatrie. Depuis plusieurs années, les psychiatres nous font croire que 9 millions de français vont être atteint de dépression. Ce qui veut dire que si l'on suit leur raisonnement, on se retrouvera avec 9 millions de français sous kétamine ou LSD, ou les deux...

La kétamine est un puissant anesthésiant utilisé sur les chevaux. Elle est utilisée comme drogue aussi, avec des effets spectaculaires autant que dangereux. Elle est connue pour provoquer des troubles hallucinatoires, des amnésies complètes, des pertes d'identité et de contact avec la réalité. Bref, c'est une drogue qui rend fou. De nombreux cas d'installation définitive de cette folie (sans aucun retour en arrière) ont été rapportés. Sans parler des troubles respiratoires, des nausées, des migraines et même des comas qu'elle peut produire. Lors de la guerre du Vietnam, on avait donné cette drogue aux soldats américains mais les troubles psychiatriques qu'elle créa furent tels que le programme fut arrêté.

Le LSD est une drogue hallucinogène extrèmement dangereuse. La molécule qui le compose a été synthétisé en premier lieu par le laboratoire pharmaceutique Sandoz (aujourd'hui Novartis) en 1938. Dès les années 40 le milieu psychiatrique s'en empare et multiplie les prescriptions systématiques sur l'homme, en prétendant que cela aidait la thérapie psychiatrique.

En fait le LSD est connu pour provoquer de graves troubles psychiatriques, une seule prise pouvant entraîner ces troubles à vie.

La CIA s'en servira pour expérimenter des techniques de contrôle mental dès 1951 (les archives relatant ces expériences sont maintenant publiques), avec l'aide du laboratoire Eli Lilly dès 1954.

Le psychiatre Donald Ewen Cameron travaillera pour les services secrets américains afin que le LSD soit utilisé pour produire un "lavage de cerveau".

La psychiatrie continuera de pousser l'usage du LSD depuis cette époque.

Le psychologue Timothy Leary deviendra même le "pape du LSD" dans les années 60, allant jusqu'à prôner la nécessité de déverser du LSD dans les canalisation d'eau des grandes villes pour faire "bénéficier" toute la population des "bienfaits" du LSD..

Aujourd'hui, c'est la même rengaine. Ce sont des psychiatres suisses, se présentant comme scientifiques (qu'ils ne sont pas), qui prétendent avoir mené des expériences sur des rats (véridique), les ayant convaincu que le LSD et la kétamine auraient des effets bénéfiques sur la dépression. 

La justification habituelle (comme exprimée par des psychiatres de Yale aux USA récemment) est que cela aurait un effet de reconnection entre les neurones. Ce qui est absolument impossible à prouver bien entendu, et qui ressemble étrangement à la prétention qu'ils ont de nous faire croire que l'électrosismothérapie (nouveau nom marketing pour le vieil électrochoc) pourrait aussi bousculer les neurones au point de les connecter. Ca ressemble à "si je lui colle une gifle, ça va lui remettre les idées d'aplomb", mais ça fait plus de dégats qu'une gifle. Pauvre "science".

Alors, malveillance ou stupidité ? Après 70 ans d'expériences psychiatriques à base de LSD sur des humains, sortir une nouvelle étude, fut-elle suisse, pour pousser encore l'usage de LSD sur les populations, j'appelle ça de la malveillance, sans circonstances atténuantes.

Quant à ceux qui gobent encore ces billevesées à prétention scientifique, j'opte pour la deuxième option... pour un temps seulement.

PS : C'est contre cette malveillance et cette stupidité que les scientologues se battent depuis 60 ans. Un jour, j'aimerai bien qu'on puisse passer à autre chose. Mais il faut croire que la psychiatrie ne se réforme pas. Et on ne peut pas compter sur nous pour abandonner en chemin. La persévérance est une qualité que nous assumons parfaitement. Parce qu'on ne peut pas laisser des fous mettre une population sous drogue sans réagir, à moins d'être fou soi-même, et de ne pas aimer ses enfants.

Psychiatrie et antipsychiatrie

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L'observatoire International des Prisons contre la contention psychiatrique
Aujourd'hui, l'Observatoire International des prisons parlait d'un homme qui était resté attaché dans un hôpital psychiatrique, le Centre Hospitalier de Lens, pendant déjà 15 jours. Cette contention consistant à l'attacher par chaque membre et aussi au niveau du ventre, sans aucune possibilité de mouvement, et ce sans interruption d'aucune sorte.

Si cette pratique est en fait une pratique courante de la psychiatrie, l'Observatoire International des Prisons rappelle que :

Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme)

Le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) considère que si, exceptionnellement, des moyens de contention physique sont appliqués, ceux-ci doivent être ôtés dès que possible. Ils ne doivent jamais être appliqués, ni leur application être prolongée, à titre de sanction.

Le CPT a parfois rencontré des patients psychiatriques soumis à la contention physique pendant des jours, et souligne qu’un tel état de choses ne peut avoir aucune justification thérapeutique et, à [son] avis, s’apparente à un mauvais traitement(Normes du CPT, 2006)

L’article L3211-3 du code de santé publique dispose que lorsqu’une personne atteinte de troubles mentaux est hospitalisée sans son consentement [...], les restrictions à l’exercice de ses libertés individuelles doivent être limitées à celles nécessitées par son état de santé et la mise en oeuvre de son traitement. En toutes circonstances, la dignité de la personne hospitalisée doit être respectée et sa réinsertion recherchée.

La circulaire du 29 mai 1998 de l’administration pénitentiaire considère qu’« une politique de prévention n’est légitime et efficace que si elle cherche, non à contraindre le détenu à ne pas mourir, mais à le restaurer dans sa dimension de sujet et d’acteur de sa vie ».



Psychiatrie et antipsychiatrie

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Du danger de la réforme psychiatrique
La France a un problème.

Ces temps-ci doit se discuter en conseil des ministres un projet de loi tendant à transformer la loi de 1990 sur les hospitalisations sous contraintes.

Un projet de loi peu connu qui fait froid dans le dos.

Depuis quelques mois, les médias nous assènent des faits divers impliquant des "fous dangereux" qui tuent sans motifs. Personne ou presque ne semble remarquer que tous ces fous dangereux sont en fait tous passés par des "traitements" psychiatriques lourds, internements, électrochocs et camisole chimique. Le B.A.BA de la logique nous ferait nous poser la question de l'effet réel de ces traitements, puisque avant le traitement, ces gens ne tuent pas, et après le traitement ils tuent (d'ailleurs cela a été déjà pointé du doigt à plusieurs reprises par de nombreux médecins depuis le massacre de Colombine aux Etats-unis, perpétré par un adolescent sous traitement psychiatrique).

Mais la logique n'est pas de mise aujourd'hui.

Le nouveau projet de loi va d'abord élargir le concept d'hospitalisation sous contrainte à des "soins ambulatoires sous contrainte". Ce qui veut dire que même s'il n'y a plus de lits dans l'asile, on peut vous obliger à recevoir des "soins" (camisole chimique, électrochocs) tout en restant chez vous, avec possibilité de faire appel à la force publique en cas de non présentation pour les soi-disant "soins".

Mais cela ne suffit pas. Alors qu'aujourd'hui il faut 2 certificats de psychiatres pour permettre un internement sous contrainte, la nouvelle loi prévoit qu'un seul certificat sera suffisant.

Et pour couronner le tout, alors qu'aujourd'hui, il faut la signature d'un tiers (c'est à dire un membre de votre famille par exemple) ou d'un préfet pour que vous soyez interné contre votre gré, avec la nouvelle loi le psychiatre pourra se passer du tiers s'il l'estime nécessaire.

Bref, vous l'avez compris, la chasse au "fou" est ouverte, et cette loi ouvre la porte à la possibilité de mettre une population sous "traitement" sans passer par le pouvoir judiciaire.

Ce qui est quand même un problème pour la France, puisque cela va à l'encontre de notre constitution, que malheureusement nous sommes de moins en moins nombreux à connaitre. Parce que notre constitution stipule que la privation de liberté ne peut se faire arbitrairement, et que c'est le pouvoir judiciaire qui est le garant de ce principe.

Même si dans le cas d'une hospitalisation sous contrainte, le recours devant le procureur est possible, il n'est fait qu'à posteriori. Et cela est une violation de nos principes constitutionnels. De plus, si vous faites la demande au bout des trois jours premiers ou vous avez été interné d'office, après avoir été gavé de drogues psychiatriques, il y a peu de chances que vous soyez encore dans un état où vous serez crédible.

C'est aussi la seule exception qui permette d'enfermer quelqu'un sans qu'il ait enfreint la loi. Juste sur une décision arbitraire. Si cela est bien entendu déjà le cas maintenant, la nouvelle loi va renforcer l'arbitraire.

Je vous conseille de lire un excellent site ici , créé par un psychiatre très intelligent avec qui j'ai eu le plaisir de discuter un peu, et qui a analysé le problème après toute une vie passée au sein des institutions psychiatriques.

Il montre parfaitement bien comment la psychiatrie est une arme de l'exécutif plutôt qu'une branche de la médecine, et comment c'est finalement l'article 122-1 du nouveau code pénal (avec son ancêtre existant dans le code Napoléon) qui est à la source du problème.

En effet, cet article empêchant une condamnation pour une personne dont la raison est abolie au moment des faits, oblige à trouver une solution, tout en violant le principe de l'égalité de tous devant la justice. Le "fou" échappe à la justice, ou plutôt se voit dénier le droit à la justice, pour tomber entre les mains d'un pouvoir arbitraire, celui de la psychiatrie, dans des conditions de détention bien pires que celles de la prison.

Et ensuite on en arrive à l'aberration que même sans avoir rien fait de répréhensible, une personne considérée comme folle (par qui ?) peut être enfermée, sans espoir de justice.

Et pendant ce temps-là, les contrôles obligatoires que doivent effectuer tous les 6 mois le préfet ou son représentant, le juge du tribunal d'instance, le président du tribunal de grande instance ou son délégué, le maire de la commune ou son représentant et, au moins une fois par trimestre, le procureur de la République, pour s'assurer des conditions de détention des patients dans les hôpitaux psychiatriques, ne sont pas faites.

Je vous conseille de vous rendre sur le site de la Commission des Citoyens et des Droits de l'Homme, fondée en 1969 par le psychiatre émérite Thomas Szasz et l'Église de Scientologie afin de lutter contre les abus psychiatriques, pour en savoir plus.

Psychiatrie et antipsychiatrie

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Nouveau DVD produit par la Commission des Citoyens et des Droits de l'Homme. La vérité sur les collusions psychiatriques et pharmaceutiques, et les campagnes marketing des lobbies. Introduction du DVD :


Pour plus d'infos sur le DVD contactez http://ccdh.asso.fr/

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Le laboratoire Eli Lilly a plaidé coupable de ses activités criminelles et a été condamné à la plus grosse amende jamais donnée par un tribunal américain. 1 milliard 420 millions de dollars. Une première mondiale et une victoire dans un combat qui n'est pas encore gagné.


Le laboratoire Eli Lilly condamné pour activités criminelles sur les enfants

Eli Lilly, c'est le fameux laboratoire pharmaceutique qui fabrique et commercialise le Prozac depuis des années.

Sauf que c'est pour la commercialisation du Zyprexa qu'Eli Lilly a été condamné hier. Le laboratoire a plaidé coupable pour "conduite criminelle" suite à une investigation criminelle et civile sur la commercialisation de la drogue psychiatrique Zyprexa.

Ce "médicament" a été reconnu comme favorisant le suicide et la violence chez les enfants.

Le tribunal a reçu les preuves que le Zyprexa causait des troubles neurologiques sévères, du diabète, des attaques cardiaques, et parfois la mort.

Eli Lilly a été condamné pour avoir organisé des campagnes de marketing pour le Zyprexa orientées vers les enfants et les personnes du troisième âge, alors que les preuves de sa toxicité étaient manifestes, et les preuves de son efficacité inexistantes.

Son utilisation était même poussée dans les écoles comme calmant pour les enfants.

Une décision de justice qui fait date et laisse à penser que tout n'est pas sans espoir face aux lobbies des drogues psychiatriques.

Pour en savoir plus sur les lobbies psychiatriques et pharmaceutiques, voir la vidéo Laboratoires, psychiatrie et antidépresseurs : profits macabres

Pour ceux qui parlent l'anglais, voici l'annonce de la nouvelle sur Fox News :

Psychiatrie et antipsychiatrie

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Marc Bonnant, l'un des plus grands avocats du barreau genèvois, bien souvent invité des radios et télévisions françaises car on aime sa verve, donnait à Jacques Pradel son avis sur les experts-psychiatres, un monde qu'il lui faut bien côtoyer dans les tribunaux. Il était accompagné de l'écrivain François Rivière. Voici un extrait de l'émission :



Le 7 janvier 2009 dans l'émission "Café crimes" :


Jacques Pradel : (en parlant d'une affaire) Peut-être avez-vous assisté aux témoignages des experts psychiatres, qu'est-ce qu'ils disaient ?

Marc Bonnant : Il faut peut-être que je vous dise qu'à titre personnel j'ai en aversion les psychiatres, et quand ils sont experts encore plus. Je pense que ce n'est pas une discipline, que ce n'est pas une science, que c'est un art très approximatif, donc un art de l'approximation. Les psychiatres sont des faiseurs (personnes qui cherchent à se faire valoir, à se donner une importance excessive) qui donnent à penser avec des jeux de vocabulaire qu'ils ont une maitrise de l'âme des hommes. Ils n'ont aucune vision, et aucune intuition.

Un peu plus tard...

François Rivière : Je suis en partie d'accord avec Marc Bonnant, parce qu'effectivement, il y a tellement eu d'erreurs, tellement d'appréciations, de choses qui avaient l'air décisives et qui se sont avérées complètement fausses dans ce domaine qu'on peut effectivement douter de la...

Jacques Pradel : Il y a matière à en parler en tout cas.

Marc Bonnant : Je suis arrivé à la conclusion que le psychiatre avait une responsabilité restreinte. La responsabilité c'est la faculté de vouloir et de se déterminer d'après cette appréciation de l'acte, et donc l'expert, un homme de bien sans aucun doute... Comprenez, un avocat qui voit un expert, c'est comme deux aruspices (dans l'antiquité, prêtre qui lisait l'avenir dans les entrailles des victimes) qui se rencontrent. Je ne peux pas ne pas rire, parce que je crois savoir ce qu'on peut faire avec les mots, mais simplement, l'avocat fait des choses avec les mots en ironisant sur son propre savoir. L'expert (psychiatre) fait des choses avec des mots en donnant à penser que c'est un savoir révélé. C'est en ça que lui est un imposteur et l'avocat un artisan.

Pour écouter l'extrait de l'émission :

experts_psychiatres.mp3 experts psychiatres.mp3  (2.89 Mo)
Podcast

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La Commission des Citoyens et des Droits de l'Homme, co-fondée par le psychiatre Thomas Szasz et l'Eglise de Scientologie, a réalisé ce documentaire saisissant dévoilant le scandale de la collusion entre la psychiatrie et les laboratoires pharmaceutiques. Tout y est.


Me contacter pour se procurer le DVD.

Psychiatrie et antipsychiatrie

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Une vidéo dans laquelle Thomas Szasz, co-fondateur de la Commission des Citoyens et des Droits de l'Homme, évoque le scandale des diagnostiques psychiatriques. Thomas Szasz est professeur émérite de Psychiatrie et considéré comme l'un des pères de l'anti-psychiatrie.


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Petite facétie sur la profession psychiatrique... si tant est que c'en est une.



Psychiatre, si on le définit étymologiquement, signifie médecin de l'âme.

Le pédiatre, lui, en tant que médecin de l'enfant, arrive au moins à trouver des enfants à soigner.

Mais notre pauvre ami au pauvre QI, lorsqu'il disséqua son premier être humain (activité très prisée dans la profession), n'y trouva point d'âme... Pour ne point se sentir trop idiot d'avoir découpé en vain son frère d'espèce, il trouva dans son crâne une masse gélatineuse qu'on appelait le cerveau.

Prenant sa vessie pour une lanterne (source de beaucoup de confusion dans la profession), il décida qu'à défaut d'âme, la gélatine ferait bien l'affaire. Et comme il trouva la même masse dans le crâne de nombreux animaux, il se dit que finalement ce qui était bon pour les cochons devait fonctionner pour les humaines (qui comme tout bon psychiatre le sait ne sont rien d'autre que des cochonnes).

C'est ainsi qu'il inventa l'électrochoc. Voyant bien qu'une décharge électrique rendait le cochon docile avant l'abattoir, il comprit instantanément que le choc électrique servirait son but d'asservissement de la masse gélatineuse. Bien sûr, pour celui qui n'aimait pas jouer avec l'électricité, il restait la solution de la leucotomie transorbitale, qui était tout de même très amusante, titiller la masse gélatineuse avec un pic à glace en passant par l'œil sans avoir besoin de faire une école de boucherie restant un privilège quasi sacerdotal de notre éminent médecin.

L'invention du psychotrope bouscula la profession. Le plaisir du contact direct avec la souffrance physique du patient laissait la place à une jouissance infiniment plus subtile : la destruction progressive et radicale de la raison sans avoir besoin de contact physique. La pilule ingérée fait son travail seule, lentement ou rapidement, et le médecin tranquille peut se délecter de la mort mentale de son patient sans avoir besoin de bouger de sa chaise. Bien sûr, la profession s'affaiblit, car le travail est moins sportif, plus sédentaire. Mais que de joies en contrepartie. Un partenariat exemplaire avec les laboratoires pharmaceutiques. Des avantages en nature. Une légitimité absolue. Le bonheur d'être le roi de la gélatine. Et des patients si dociles.

Pour le gélatinâtre, le meilleur moyen de guérir la vie, c'est de s'en débarrasser. Comme dirait Desproges : "Étonnant non ?"

Psychiatrie et antipsychiatrie

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L’AFSSAP vient d’autoriser les prescriptions de Prozac aux enfants à partir de 8 ans. Etrangement, c’est elle-même qui décrit les effets ravageurs de ce médicament dangereux, tant sur les tendances suicidaires de nos enfants que sur le développement de leurs organes sexuels.


Pourquoi s’inquiéter ? Ils doivent bien connaître leur affaire ces gens-là...

Eh oui, ils connaissent bien leur affaire, ils savent qu’avec les millions dont ils disposent grâce à la manne des lobbies pharmaceutiques, peu importe le scandale, tout sera justifié et rentrera dans l’ordre.

Le Prozac est l’un des antidépresseurs les plus dangereux actuellement sur le marché. Et ce n’est pas moi qui le dit, c’est eux !

Dans sa brochure Le Bon Usage des antidépresseurs chez l’enfant et l’adolescent, dont le titre même me fait froid dans le dos, l’AFSSAP décrit les risques du Prozac (qu’elle conseille quand même). Tout d’abord, l’augmentation des tendances suicidaires :

"L’utilisation des autres antidépresseurs ISRS et apparentés est déconseillée pour cette classe d’âge dans le traitement de la dépression, en raison du risque de comportement suicidaire (idées suicidaires, tentatives de suicide) et de comportement hostile (agressivité, comportement d’opposition, colère) mis en évidence chez des enfants et adolescents traités par ISRS au cours d’essais cliniques. Le risque de comportement suicidaire et de comportement hostile identifié avec la fluoxétine (Prozac) lors des essais cliniques, n’est pas différent de celui observé avec les autres ISRS."

Si cela vous paraît un tant soit peu compliqué, je traduis : nos enfants sous antidépresseurs risquent fortement de se suicider ou de devenir violents et dangereux, et c’est la même chose avec le Prozac.

Mais visiblement, cela n’inquiète pas l’AFSSAP.

Et qu’en est-il du développement sexuel de nos enfants ? Eh bien comme à l’accoutumée, on a fait quelques tests sur des rats... c’est si ressemblant. Et on s’est rendu compte que les jeunes rats drogués au Prozac souffraient d’atteintes testiculaires irréversibles.

Je cite toujours l’AFSSAP :

"Cette demande fait suite aux résultats d’une étude pré-clinique chez le rat juvénile montrant des effets délétères de la fluoxétine sur la croissance, sur la maturation sexuelle, sur la fonction sexuelle et sur les organes sexuels, en particulier des atteintes testiculaires irréversibles."

En bref, si votre enfant survit au suicide, il n’aura pas de développement sexuel normal, sera impuissant, voire castré.

Et la solution : demander des études complémentaires pendant qu’on autorise la prescription aux bambins et que l’on place l’enfant sous suivi médical. Eh oui, il ne s’agit plus d’expérimentations sur des rats, mais bien sur nos enfants.

Mais tout de même le contrôle est sévère, puisque seuls les psychiatres auront le droit (théoriquement) de prescrire du Prozac aux enfants. Outre le fait que je préférerais donner mon corps à la science que de prêter mon petit doigt à un psychiatre, il nous faut savoir sur quels critères le psychiatre est enjoint de se baser quant au diagnostic dépressif. Il doit se conformer au manuel appelé le DSM IV.

Et que nous dit le manuel ?
Qu’au moins 5 des 9 symptômes de dépression doivent être présents pendant au moins 2 semaines.

Allez, choisissons 5 symptômes d’après le DSM IV :

1. Humeur irritable ou revendicante. Préoccupations morbides envahissantes - par exemple par des paroles de chansons nihilistes.
2. Perte d’intérêt dans le sport, les jeux vidéo et les activités entre amis.
3. Perte ou gain de poids significatif en absence de régime (ex : modification du poids corporel en mois excédant 5 %) ou diminution ou augmentation de l’appétit presque tous les jours.
4. Regarde la TV excessivement tard dans la nuit. Refus de se lever le matin pour aller à l’école.
5. Comportement d’opposition et/ou négatif.

Vous l’avez compris, il ne fait pas bon faire sa petite crise d’adolescence. Outre la stupidité de demander à un enfant de 8 ans de ne pas prendre de poids (5 % si votre enfant pèse 40 kg, cela fait 2 kg...), chacun des autres symptômes peut décrire tellement d’enfants qu’on se demande quel est le véritable objectif poursuivi par l’AFSSAP et ses commanditaires  : la lutte contre la surpopulation ?

Moi, si j’étais la Défenseure des enfants (qui n’est autre que l’ancien directeur de la communication des laboratoires Servier, et qui a ses entrées dans le monde de la pharmacie), je défendrais nos enfants.

Et si le vôtre a des symptômes correspondant à ceux qui sont décrits dans la bible DSM IV, cachez-le, protégez-le des psychiatres, aidez-le à comprendre ce qu’il étudie et assurez-vous qu’il mange de manière équilibrée. Au moins, il restera en vie et aura une chance de vous offrir une vie de grand-mère... ou de grand-père.

Psychiatrie et antipsychiatrie

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Sous l’égide du Ministère de la Santé, le plan psychiatrie Santé Mentale 2005/2007 se déroule sans accroc pour la modique somme de un milliard 150 millions d’euros. Un plan qui fait frémir même les plus aguerris. Que cache le plan, et qui cache le plan?



La campagne sur la dépression qui sévit actuellement sur les ondes françaises n’est pas sortie de nulle part. J’avais déjà parlé dans un précédent article de son financement par les contribuables par le biais de l’INSEP, des contradictions qui existaient entre les mises en garde du rapport parlementaire du Docteur Zarifan sur les ententes secrètes existant entre les milieux psychiatrique et pharmaceutique et la politique française dans ce domaine, mais aujourd’hui, il me semble avoir suffisamment avancé dans ma recherche d’éléments pour présenter cette campagne sous un jour plus juste.

Cette campagne est savamment orchestrée dans le cadre d’un plan psychiatrie et santé mentale 2005/2007.

Ce plan est placé sous l’égide du ministère de la Santé et d’autres acteurs moins visibles issus des milieux psychiatrique et pharmaceutique.

Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, a présenté un premier bilan du plan le 9 Octobre 2007 face à l’association France-dépression.

Grâce à ce qui s’est dit ce jour-là, je pense que nous allons mieux comprendre la machination à laquelle nous avons affaire.

D’abord, après avoir appris que un Français sur cinq souffrira de dépression, il est intéressant de remarquer que le bilan présente des chiffres d’un sérieux déprimant... D’après ce bilan, les personnes déprimés présentent dix fois plus de risques de suicide que la population non-déprimée.
Outre le fait que nous sommes en face d’un truisme, on oublie de nous préciser le nombre de personnes rentrant dans cette étude qui sont déjà sous l’emprise des anti-dépresseurs, ceux-ci étant comme il a été démontré depuis longtemps, de véritables catalyseurs de pensées suicidaires à la source de nombreux cas de suicides.

Alors qu’en est-il de ces antidépresseurs dont la campagne d’info-dépression fait la publicité avec nos deniers ? Eh bien ils sont le cœur du plan psychiatrie-santé mentale. Pourquoi ? Le bilan présenté par Madame le Ministre répond à votre légitime question.
Je cite : "Entre 1980 et 2001, la vente d’antidépresseurs a été multipliée par plus de 7.
543 millions d’euros en 2001 versus 84 millions d’euros en 1980 (en euros de 2001).
Mais les données de ces dernières années montrent un ralentissement de la progression du marché des antidépresseurs."

Vous avez-là l’objectif du plan, l’objectif de la campagne sur la dépression. Les lobbies pharmaceutique et psychiatrique doivent faire remonter la consommation d’antidépresseurs car leur gagne-pain est en train de diminuer.

Et qui finance leur campagne de promotion ? Encore une fois, vous. Et combien coûte le plan psychiatrie-santé mentale 2005/2007 ? Plus d’un milliard cent cinquante millions d’euros attribués par le Ministère, c’est à dire par les contribuables.

Alors que ces sommes sont ahurissantes, les psychiatres continuent de se plaindre qu’ils n’ont pas de moyens, et justifient leurs échecs par une absence de moyens qui n’existe pas, qui n’a jamais existé.

Puisque vous, en tant que contribuable, financez cette campagne, vous devez absolument savoir ce que vous payez chaque année en faveur des laboratoires pharmaceutiques. Tout d’abord, pour comprendre pourquoi les antidépresseurs ne sont pas interdits en France, alors que leurs effets dévastateurs sont connus partout dans le monde, il faut connaître ce fait : les ressources de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), dont les études occultent les dangers décriés par les experts du monde entier, proviennent pour 83% de l’industrie pharmaceutique et pour seulement 6,4% de l’État.
En 2003, le Sénat dénonçait le risque de voir les agences devenues au fil des années "les instruments dociles de ceux qui fournissent la majorité de leurs subsides alors qu’elles n’ont pas pour seule vocation de rendre un service aux industriels".

Les antidépresseurs ont été diagnostiqué comme étant la cause nombreux suicides en France et dans le monde entier. Les dernières études ont montré que tous les tueurs en série de ces dernières années étaient sous suivis psychiatriques et consommaient les antidépresseurs prescrits par leurs psychiatres. Ils n’étaient pas des tueurs en série avant leur traitement. Et ce n’est pas par "manque de moyens" qu’ils le sont devenus.

Voilà ce que le contribuable paye.

Notre Ministre de la Santé : docteur en pharmacie de formation.
Madame la Défenseure des Enfants : Ancienne directrice de la communication de Servier, numéro 1 des laboratoires pharmaceutiques Français.

Bien sûr ce plan existait avant l’actuel gouvernement. En fait, les collusions entre l’industrie pharmaceutique et la psychiatrie existent depuis bien plus longtemps. Ce n’est pas par hasard que la consommation d’antidépresseurs a été multipliée par 7 à partir de 1980.

Les Français peuvent encore faire entendre leur voix et écrire aux instances gouvernementales pour exprimer leur mécontentement.

Avant de vous quitter, permettez-moi de vous soumettre un autre aspect du plan psychiatrie-santé mentale tel que présenté par Madame le Ministre dans son bilan (extrait du dossier de presse du Ministère). Saviez-vous qu’en 2003, en France, soixante-six mille personnes ont été internées contre leur gré, et que pour ce faire il a suffi d’une demande d’un tiers acceptée par le directeur de l’établissement psychiatrique ? Plus d’une personne toutes les dix minutes. Qui choisiront-ils la prochaine fois ?

Psychiatrie et antipsychiatrie

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Une campagne de marketing sans précédent déferle sur les ondes pour vanter les mérites des antidépresseurs. Qui finance? Quels sont les protagonistes cachés derrière cette vaste opération médiatique? Quelles peuvent être les conséquences désastreuses de cette orientation publique?



Depuis plusieurs semaines déjà, les ondes radios et télévisuelles sont victimes d’une campagne massive de publicité sur la dépression. Il semble que cette dernière soit devenue en l’espace de quelques années la maladie du siècle.

La campagne info-dépression est une initiative de l’INPES*, organisme dépendant du Ministère de la Santé et budgeté par celui-ci. Alors la première question à se poser est : QUI finance cette campagne dont le coût est estimé à l’heure actuelle à 7 millions d’euros ?


La réponse est on ne peut plus simple : VOUS, moi, l’ensemble des contribuables français.
Donc, pour le bienfaiteur que vous êtes, je vais tenter de donner plus d’information sur cette initiative qui prend les couleurs (et seulement les couleurs) de l’utilité publique.

Info-dépression vous propose un livret "pour se sortir de la dépression", dans lequel, après avoir appris que 3 millions de Français avaient souffert de dépression dans l’année précédente, vous découvrez que d’après une enquête de l’INPES, 9 millions de Français vont en souffrir au moins une fois dans leur vie (enquête qui n’apparait nulle part...). Ce qui vous donne presque une chance sur cinq d’être concerné.
Les solutions recommandées vous orientent toutes vers la consultation psychiatrique. La question se pose alors de savoir quel est l’objectif principal de cette campagne qui vous coûte si cher. Le livret si gentiment proposé contient un long plaidoyer pour l’usage de la médication favorite du monde psychiatrique, l’antidépresseur.

Cette campagne s’inscrit aujourd’hui dans un plan d’action qui semble vouloir infiltrer les instances gouvernementales. N’était-ce pas Mme Versini, actuelle "Défenseure de Enfants", qui présentait dernièrement au Chef de l’Etat une proposition d’actions visant à renforcer les interventions psychiatriques chez les enfants et les adolescents. Y aurait-il une coincidence avec le fait que cette même Madame Versini a longtemps été la Directrice de Communication Internationale de Servier, numéro un des laboratoires pharmaceutiques français ?

Alors que la France est le premier consommateur européen de psychotropes psychiatriques (dont les antidépresseurs constituent la majeure partie), elle semble vouloir augmenter la consommation de ces substances licites pour l’étendre à toute personne qui de près ou de loin pourrait présenter des symptômes dépressifs. Pourtant de nombreux autres pays en sont revenus.

Les Etats-unis, après avoir découvert que les différents tueurs en série qui ont défrayé la chronique ces dernières années (Jeff Weise à Red Lake, Eric Harris à Columbine, Kip Kinkel à Springfield, etc.) étaient tous sous un traitement psychiatrique à base d’antidépresseurs, ont finalement cédé à la pression des associations d’aide aux victimes. Depuis 2004, la FDA (Food and Drug Administration) a imposé des règles strictes aux laboratoires pharmaceutiques qui sont aujourd’hui obligés de marquer la vérité sur leurs emballages d’antidépresseurs. Cette vérité la voilà : les antidépresseurs sont à la source de symptômes tels que insomnie, irritabilité, hostilité, anxiété, agitation, attaques de panique, hallucinations, impulsions suicidaires...

De nombreux cas de suicide tant chez les adolescents que chez les adultes ont été attribués à juste titre aux prises d’antidépresseurs. Il y a quelques jours, la presse Canadienne relatait le suicide par pendaison d’une sexagénaire soignée pour "dépression" dans une clinique psychiatrique, suite à une prise quotidienne d’antidépresseurs. En mai, la presse française relatait le cas de deux adolescentes ajacciennes qui se défenestraient volontairement. Comme de juste, au moins l’une d’entre elle était sous traitement psychiatrique, et s’était vue prescrire des antidépresseurs depuis plusieurs mois. Les cas recensés sont légions.
La séquence est toujours la même. Diagnostic un peu tiré par les cheveux, "Si par malheur je me réveille la nuit, j’ai mon petit moteur qui se met en route, je n’arrête plus de penser et je n’arrive plus à me rendormir" (extrait du livret d’info-dépression), prescription d’antidépresseurs, et c’est ensuite que les ennuis commencent : comportements extrêmes, voire meurtres et suicides.

Déjà en 2003 le gouvernement britannique avait lui-même interdit la prescription d’antidépresseurs aux adolescents de moins de 18 ans. Tandis que le Japon, le Canada, l’Australie suivaient la même route, la France, elle, voyait en 2004 cent-vingt mille prescriptions d’antidépresseurs destinées à des enfants.

Pourtant en 1996, le Ministère de la Santé avait confié au Docteur Zarifan la direction d’un rapport sur la surconsommation alarmante de psychotropes médicaux en France. Dans son rapport, cet éminent psychiatre avait attiré l’attention sur les collusions existant entre l’industrie pharmaceutique et le milieu psychiatrique. Congrès, formation des médecins, avantages en nature, tout était bon pour offrir aux médecins psychiatres et à l’industrie pharmaceutique un partenariat fructueux. Aujourd’hui, de nombreux professionnels de la santé s’insurgent contre les effets néfastes de cette campagne destinée à enrichir le milieu psychiatrique et l’industrie pharmaceutique au détriment des victimes de cet engrenage médicamenteux.
Jean Robert Rabanel, Président du Cercle Psychanalytique du Centre, déclarait il y a quelques jours : "Affirmer tout de go que la dépression est une maladie n’est pas scientifiquement recevable". Ce qui d’ailleurs semble être confirmé par le livret d’info-dépression dont les auteurs (psychiatres) n’hésitent pas à écrire : "La dépression résulte d’un ensemble de mécanismes de diverses natures, encore imparfaitement connus". Les effets dévastateurs des antidépresseurs sont eux parfaitement connus et ne semblent pas pour autant inquiéter ces mêmes auteurs.

Face à cette campagne de marketing, qui bien que financée par les contribuables va servir à enrichir le déjà bien portant lobby pharmaceutique, nous semblons être bien peu de choses. Les cibles d’un objectif évident : neuf millions de français sous traitement psychiatrique. Une menace qui va bien plus loin que les malheureux effets qu’elle aura sur les caisses de la Sécurité Sociale...

A suivre.

*Institut national de prévention et d’éducation pour la santé

Psychiatrie et antipsychiatrie

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Photos Eric Roux