Soyons honnêtes, le monde n’a jamais connu de paix globale (c’est à dire un moment où il n’y aurait eu aucune guerre nulle part sur la planète), et l’idée d’un monde sans guerre peut facilement sembler une utopie, parce que nous parlons de quelque chose de tout nouveau, qui n’a jamais existé par le passé. Et n’omettons pas de dire que les religions elles-mêmes ont été et sont parfois des facteurs clivants et qui poussent à la guerre plutôt qu’à la paix. Pourtant, une longue expérience de fréquentation d’un nombre important de religieux de toutes les confessions possibles et imaginables m’a appris que ceux qui vivent leur foi profondément sont bien souvent plus enclins à être partie de la solution plutôt que du problème.
Comme l’a très justement fait remarquer Chantal Vanderplancke durant son intervention, la paix n’est pas « ce qui vient après la guerre ». La paix, c’est le préexistant, ce sur quoi la guerre vient se greffer, comme la maladie sur un corps en bonne santé. Il faut donc considérer que ce qui pousse à la guerre, ce n’est pas la vérité, c’est le mensonge. Ce n’est pas l’essence de l’homme, c’est son aberration. Ce n’est pas la connaissance de l’autre, c’est son ignorance.
Comme le disait L. Ron Hubbard, le fondateur de la Scientology :
Le jour où nous pourrons nous faire pleinement confiance, la paix régnera sur la Terre.
Je ne vais pas vous résumer tout ce qui a été dit, mais c’était un moment des plus plaisants et des plus enrichissants. Je termine donc avec un extrait vidéo et des photos.