Ce blog est une initiative personnelle destinée aux gens qui s'intéressent à la spiritualité, ou à ceux qui souhaitent en apprendre plus sur la scientology, à ceux qui pensent que la liberté de conscience est un droit fondamental qui mérite d'être défendu, à mes coreligionnaires ou encore à ceux qui sont curieux...
Sans surprise, la presse révèle aujourd'hui que James Holmes, l'auteur de la fusillade qui a fait douze morts dans un cinéma d'Aurora (Colorado) était suivi par un psychiatre.
En fait pas il n'y a pas besoin d'aller à l'étranger pour se rendre compte que la quasi totalité des tueurs en série ou des personnes qui se rendent coupables de crimes atroces et inexplicables sont passés entre les mains de psychiatres. Ce mois-ci, par exemple, le drame de Courchevel (un jeune de 24 ans tue son père et ses deux frères de 8 et 17 ans sans aucune raison) révèle que le jeune homme était passé entre les mains de psychiatres. Et bien que l'on sache aujourd'hui avec certitude que les traitements psychiatriques (drogues psychiatriques, électrochocs ou sismothérapie, etc.) déglinguent les gens plus surement que n'importe quoi d'autre et qu'il est établi qu'ils augmentent les pulsions suicidaires, les idées de meurtre et font perdre à l'individu tout sens du bien et du mal, aucune action n'est entreprise aujourd'hui pour réformer réellement ce secteur catastrophique de notre société et engager la responsabilité des psychiatres qui se rendent coupables des traitements inhumains dont est coutumière la psychiatrie.
Alors, on peut attendre que d'autres meurtres atroces et gratuits se produisent encore et encore, en espérant que la répression viendra à bout du fléau (mais c'est le chat qui se mort la queue, parce qu'on compte sur les psychiatres pour réprimer les "fous dangereux", alors que leurs traitements les rendent encore plus fous et dangereux), ou on commence à agir. Une première chose à faire serait de mener des enquêtes à tous les niveaux pour déterminer la responsabilité de la psychiatrie dans les meurtres de ce type. Une enquête parlementaire, une enquête de l'Inspection Générale des Affaires Sociales sur ce sujet précis seraient les bienvenues.
Au passage, voici quelques exemples de faits divers (liste non exhaustive qui s'arrête en 2010) qui corroborent les propos précédents :
Au mois de juin 2010, Nicolas Cocaign est jugé pour avoir tué son co-détenu et avoir mangé une partie de ses poumons. L’homme avait été jugé en 2006 pour une tentative de viol. En fait il avait été hospitalisé d’office en hôpital psychiatrique par trois fois entre 1997 et 2005. Il n’avait jamais tué ni violé avant d’être passé entre les mains des institutions psychiatriques. source
Début avril 2010 un homme de 28 ans en pousse un autre de 52 ans devant une rame de métro. Ce dernier y laissera la vie. Le pousseur a fait précédemment de longs séjours en psychiatrie, interné dans une unité spécialisée. Avant 2005 il ne connaissait pas la psychiatrie. Il n’avait jamais tué non plus. source
Déjà en février 2010 un homme de 40 ans s’était suicidé en se jetant sous une rame à Paris en en entrainant volontairement un autre dans sa chute. L’enquête a montré qu’il avait subi trois années d’internement psychiatrique avant les faits avec de lourds traitements. Avant, il n’était pas un meurtrier.source
Fin Avril 2010, un homme poignarde à mort un père de famille devant son fils, à Clichy la Garenne. Le meurtrier avait été interné 11 fois entre 2002 et 2008. Il n’avait jamais tué auparavant. source
Encore en avril 2010, Jean-Jacques Auzeil entend des voix qui lui ordonnent de tuer son propriétaire dans l’Ariège, ce qu’il fait. L’homme sortait d’une hospitalisation d’office en hôpital psychiatrique. Habitué des « soins psychiatriques », il n’avait jamais tué auparavant. source
Toujours en avril 2010, un juif portant la kippa se fait agresser à coups de couteau et de barre de fer à Strasbourg. L’un des deux agresseurs avait auparavant été interné et était sous suivi psychiatrique. Il n’avait jamais tué avant son internement. s ource
Avril 2010 à nouveau. Dans le Tarn, Alexi Bacanov tue le soigneur de l’équipe de rugby de Graulhet, Maurice Brayette. Il était sous traitement psychiatrique. Il n’avait jamais tué auparavant. source
A Plouescat, le 24 avril 2010, un homme poignarde Guillaume Quemeneur, agé de 24 ans. L’homme suivant un traitement important pour troubles psychiatriques. Il n’avait jamais poignardé auparavant.source
A Brest, le 17 avril 2010, une mère de famille est tuée de 20 coups de couteau, et le père est grièvement blessé. L’enfant meurtrier était sous traitement psychiatrique. Il n’avait jamais tué auparavant. source
Le même mois, une jeune fille américaine de 22 ans était agressé à bord du train Paris-Nice. L’agresseur était sous « soins » psychiatriques. source
En janvier 2010, un étudiant chinois tue une secrétaire à l’Université de Perpignan et blesse trois autres personnes sans aucun motif. Il était suivi par des psychiatres et avait déjà été interné à plusieurs reprises. Il n’avait jamais tué auparavant. source
Fin décembre 2009, un homme suivi à l’hôpital psychiatrique Paul Guiraud avait jeté son enfant de 4 ans du 2e étage de son immeuble à Orly. Il n’avait jamais tué auparavant. source
Fin 2009, Une mère infanticide, Mme de M., avait été internée à plusieurs reprises avant d’assassiner son enfant à la fin de l’année passée, pour "lui faire un cadeau". Elle avait accumulés les internements en HP, était sous traitement médicamenteux psychiatrique et n’avait jamais tué auparavant.
En octobre 2009, un homme de 28 ans tue un homme et blesse sa propre mère. Il est sous traitement psychiatrique, interné à l’hôpital psychiatrique de Pau, en sortie d’essai. Il n’avait jamais tué avant son internement. source
En juillet 2009, Ludovic Sienni tue une jeune fille, Amel Yahiaoui de 3 coups de couteaux à Saint Etienne. Abruti par des médicaments psychiatriques, il sortait de plusieurs mois d’internement psychiatrique. Il n’avait jamais tué auparavant. source
En juin 2009, Joachim Vaes, 29 ans, tue ses parents à coups de couteau en Belgique. Il était en internement psychiatrique au Centre Saint Amedeus à Morstel. Il n’avait jamais tué auparavant. source
En mai 2009 à Saint-Gaudens, Jean-Pierre Couarraze, 47 ans, tue sa sœur à coups de fer à repasser. Il a effectué de nombreux séjours en hôpital psychiatrique à Lannemezan. Il n’avait jamais tué auparavant.source
En Mars 2009, François G., 45 ans, tire sur des passants dans le treizième arrondissement de Paris avant de se suicider. Il était sous traitement et suivi à l’hôpital Saint-Anne en psychiatrie. Il n’avait jamais tiré comme cela auparavant. source
En novembre 2008 à Grenoble, un homme de 56 ans poignarde à mort un jeune de 26 ans après s’être échappé d’un hôpital psychiatrique dans lequel il était « traité ». Il n’avait jamais tué auparavant. source
En février 2008 à Marseille, un homme nommé Hocine tue sa mère à coups de marteau. Il est sorti de l’hôpital psychiatrique 2 mois auparavant. Il était un habitué de l’hospitalisation psychiatrique depuis des années. Il n’avait jamais tué avant. source
En septembre 2007 à Epinay, un épicier nommé Eric K. tue un jeune homme, Ali, de plusieurs coups de couteau sans motif apparent. Il avait été interné et traité en Hôpital Psychiatrique 3 ans avant les faits. Il n’avait jamais tué auparavant. source
Le 14 mars 2007, GINO OOGHE, âgé de 54 ans, commet son troisième viol à Château-Thierry. L’homme a connu son premier internement psychiatrique à l’âge de 8 ans. Il n’avait bien entendu jamais tué auparavant. source
le 28 février 2007, Geneviève Lhermitte, égorge ses 5 enfants à Nivelles dans des circonstances abominables. Elle était sous suivi et traitement psychiatrique au moment des faits. Elle n’avait jamais tué auparavant. source
En novembre 2005, un homme de 34 ans tue sa fillette à Vésoul. L’homme était suivi par des psychiatres au moment des faits. Il n’avait jamais tué auparavant.
En juin 2005, à Cahors, Stéphane Rolla tue son père après avoir tenté de se suicider. Stéphane Rolla était sous suivi psychiatrique depuis un certain temps. Il n’avait jamais tué auparavant. source
En décembre 2004, Romain Dupuy tue une infirmière et une aide-soignante de l’hôpital psychiatrique de Pau avant de décapiter l’une des deux. Il avait subi deux internements psychiatriques depuis 2003. Il n’avait jamais tué auparavant. source
Le 9 mars 2004, Joël Gaillard tue à la hache Germain Trabuc à Gap. Sa première hospitalisation sous contrainte dans un établissement psychiatrique (Edouard Toulouse) remonte à l’année 2000. Il n’avait jamais tué auparavant. Depuis, il n’avait cessé d’être sous « suivi » psychiatrique. source
Mon ami Ivan Arjona, Président de l'Eglise de Scientologie d'Espagne, a publié un entretien avec le Professeur Ferreiro Gualguera, Professeur de droit ecclésiastique à l'Université de La Corogne. Il était jusqu'à il n’y a pas très longtemps Directeur Général Adjoint pour les Relations avec les Confessions Religieuses pour la Promotion et la Coordination de la liberté religieuse au sein du Ministère de la Justice, dans le Gouvernement espagnol.
Il a écrit de nombreux livres et publications sur le sujet de la liberté religieuse et a participé en tant qu’intervenant à énormément de cérémonies au nom de l'Espagne et en tant que professeur d'université.
- ScientologyHoy : Sur quel projet embrassant le domaine religieux travaillez-vous actuellement ?
- Juan Ferreiro : Sur une étude concernant la liberté religieuse et les relations Eglise-Etat dans les pays où le« Printemps Arabe » a triomphé.
- SH : Quel point de vue avez-vous sur l’exercice actuel de l’égalité en matière de liberté religieuse en Espagne ?
- JF : Il existe une égalité formelle proclamée dans la Constitution, mais pas une égalité réelle dans la conduite des pouvoirs publics, car dans de nombreux cas il y a eu conditionnement par des préjugés qui, comme nous le savons, sont des opinions défavorables par rapport à quelque chose que l’on connaît mal (qui n’est pas compris). Dans tous les cas, l'égalité n'est pas de donner à chacun la même chose mais à chacun ce qui lui appartient, et cet acte qui est de mesurer la proportion doit être exercé avec l'équité la plus délicate qui soit.
- SH : Pensez-vous que les citoyens sont suffisamment conscients du fait que nous vivons dans une société plurielle, pour ce qui du domaine religieux ?
- JF : Ils sont suffisamment conscients mais il y a de vastes couches de la société qui se laissent influencer par des préjugés. Nous pouvons voir des exemples de cela à chaque fois qu’un groupe de voisins s’opposent à l’ouverture d’un lieu de culte (par exemple des mosquées) même si la réglementation urbanistique est respectée ou quand un groupe religieux est taxé de secte par des citoyens ou par les pouvoirs publics. Si un groupe religieux utilise des moyens ou poursuit des objectifs qui sont illégaux, il s’agit simplement d’un groupe illégal, mais cela doit être prouvé.
De plus, il y a une différence entre le fait que les actes illicites soient commis par un membre de la confession et le fait qu’ils soient commis par le groupe religieux en tant qu’organisation. Dans ce cas seulement il conviendrait d’interdire et de punir cette personne morale. Les abus d’un individu ou de plusieurs n’ont pas à criminaliser le groupe auquel ils appartiennent.
- SH : Pensez-vous que la société actuelle a besoin de mettre davantage son attention sur le spirituel ?
- JF : Oui, d’autant plus en ces périodes de crise où il nous apparaît que le monde est en train de plonger du fait de la réduction des moyens matériels. Le bonheur est fondamentalement en nous et tous les groupes, religieux ou non, qui aident à grandir intérieurement devraient être les bienvenus.
- SH : Quel rôle joue, selon votre point de vue, le pluralisme religieux dans l’amélioration sociale ?
- JF : Le pluralisme religieux est une réalité aussi évidente que les différences raciales ou psychologiques. L’Etat ne peut que le protéger et le respecter et permettre qu’il se développe, et uniquement dans les voies établies par la loi.
- SH : Que pensez-vous qu’il soit nécessaire de faire de la part des différentes religions pour la société espagnole, compte tenu de la situation globale du pays ?
- JF : Les religions comme les associations, comme les partis politiques devraient davantage se rapprocher de la société et cela implique non seulement une attitude d’écoute mais également une attitude de réelle transparence pour que la société connaisse son vrai visage, pas celui que l’on publie ou que l’on commente.
- SH : Après avoir vu le clip « Comment nous aidons », qui présente les différentes activités des scientologues à travers le monde, que diriez-vous aux scientologues du monde entier pour qu’ils continuent et multiplient leur efforts ?
- JF : Je crois que toutes les personnes qui consacrent leur temps à aider les autres et surtout à ceux qui se trouvent dans des conditions défavorables sont dignes d’applaudissements et de supports moral, humain et économique. Comme le montre le clip, les scientologues développent des activités d’aide aux prisonniers, d’aide aux drogués, d’enseignement des droits de l’Homme et d’amélioration de l’éducation en collaboration avec des individus que professent d’autres croyances religieuses ou idéologies. Voilà un exemple de pluralisme religieux. Les gens ne le savent pas. Moi je dirais aux scientologues qu’ils fassent un effort pour démontrer ce qu’ils font et clarifier les soupçons qu’a la société les concernant. Et il n’y a pas de meilleure forme d’éclaircissement que d’exposer la vérité avec de la transparence et des faits.
En ces temps parfois troublés, il n'est pas inutile de rappeler que le mariage est un acte de joie, de bonheur partagé. J'ai souvent le plaisir d'en célébrer. Et j'adore ça.
Voici le texte de l'une des cérémonies de mariage célébrées en scientologie :
Samedi 23 juin 2012, s'est ouvert la nouvelle Eglise de scientologie idéale de Phoenix, la 4ème église de scientologie de cette envergure à ouvrir au mois de juin 2012. L'inauguration a réuni entre autres le maire de Phoenix, Greg Stanton, et le directeur du mouvement interreligieux de l'Arizona, Paul Eppinger.
Le maire Greg Stanton a déclaré : "Je me considère aujourd'hui comme le maire le plus chanceux de tous. Parce qu'il y a une seule ville sur terre qui peut se vanter d'être le "berceau" de la scientologie, et que cette ville est phoenix. Alors toutes mes félicitations à vous pour cette église de scientologie idéale."
Paul Eppinger, lui, a déclaré : "L'Eglise de Scientologie a eu des représentants forts et efficaces qui ont siégé à notre conseil. Dans ce lieu si proche de celui où L. Ron Hubbard a vécu, où il a écrit et conçu nombre des principes fondamentaux de la scientologie, il est naturel que l'Eglise de scientologie soit une partie vitale de notre mouvement interreligieux. Et c'est ce que vous êtes."
La définition est la suivante : "De l'Anglais scientology, du latin scio : la connaissance et de l'anglais logy : étude de. Un mouvement religieux d'origine américaine qui cherche à favoriser une connaissance instrospective à l'aide de certaines techniques."
L'Académie Royale précise que les définitions des nouvelles entrées du dictionnaire font l'objet d'un consensus entre les 22 académies de la langue espagnole.
En France, le Robert Dixel donne du mot scientologie la définition suivante : "Philosophie religieuse fondée par Ron Hubbard dans les années soixante, et basée sur les lois fondamentales de la vie. Elle propose d'aider l'humain à progresser en remédiant aux fléaux sociaux pour mener une existence plus heureuse à travers une plus grande spiritualité. La Scientologie est répandue partout dans le monde et fonde des églises, des groupes de réflexion, des associations de soutien à ce mouvement."
Petite vidéo de nos amis allemands, traduite.
En fait, le bureau des affaires spéciales de l’Eglise comprend plusieurs départements : un département des relations publiques, qui s’occupe de répondre aux questions que les journalistes, le grand public ou des individus se posent au sujet de l’Eglise, qui fait connaître les programmes de l’Eglise à grande échelle.
Un autre département s’occupe des affaires juridiques, et a aussi pour objectif de s’assurer que les lois du pays sont respectées par les églises, notamment d’un point de vue administratif, que les Eglises aient une existence légale conforme avec les lois du pays dans lesquelles elles se trouvent.
Un autre département s’occupe de ce que l’Eglise appelle les « réformes sociales ». Il s’agit de tout un ensemble de programmes caritatifs entrepris ou parrainés par l’Eglise dans le but d’améliorer les conditions de nos sociétés. Cela comprend des programmes d’éducation et de prévention sur les dangers des drogues, des campagnes d’éducation sur la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, des programmes pour aider les gouvernements et la société civile à restaurer des valeurs morales et à résoudre le problème de la criminalité, des programmes de défense des droits de l’homme face aux abus psychiatriques, internements forcés, camisoles chimiques, électrochocs, etc. Et des tas d’autres programmes à travers le monde pour aider les gens à créer une société meilleure.
Et enfin il y a un département qui s’occupe de collecter et d’analyser des informations sur ces divers sujets, pour que l’Eglise puisse fonctionner avec une parfaite connaissance du terrain et de la société dans laquelle nous vivons.
Les programmes du Bureau des affaires spéciales, c’est 68 570 personnes qui sont informées chaque jour sur les dangers des drogues, ça veut dire 25 millions de personnes dans l’année. C’est 52 860 personnes par jour qui découvrent les abus perpétrés au sein de la psychiatrie. C’est 49 629 personnes par jour qui apprennent les droits de l’homme grâce à nos programmes, c’est plus de 50 000 personnes par jour que l’on aide à redécouvrir les valeurs morales et le respect de soi. Alors, c’est sûr, ça peut ne pas plaire à tout le monde. Mais c’est efficace et les gens de bien ne chercheront pas à salir ces programmes. OSA poursuit le même objectif que l’ensemble des scientologues, ce sont les buts de la scientologie : "un monde sans folie, sans criminalité, sans guerre, dans laquelle les gens capables puissent prospérer et les gens honnêtes puissent avoir des droits et dans lequel l’homme soit libre d’atteindre des sommets plus élevés".
Pour les anglophones... avec une interview de Erin Banks, porte parole de l'Eglise.
Le 16 Juin 2012, c'est la troisième nouvelle Eglise de Scientologie idéale qui s'ouvre dans le mois. L'Eglise de Denver est complètement dans le style du Colorado. Plusieurs personnalités, outre M. David Miscavige, leader ecclésiastique de l'Eglise de Scientologie, ont participé aux discours d'ouverture.
Le 9 Juin 2012, à peine une semaine après l'ouverture de l'Eglise idéale d'Orange County, s'est ouvert la magnifique église de Stevens Creek, en plein dans la Silicon Valley. Avant la fin de l'année, 9 autres nouvelles églises de scientologie idéales seront inaugurées.
C'est la 4ème Eglise dite "idéale" ouverte depuis le début de l'année (après Sacramento, Cincinnati et Hamburg), et de nombreuses autres sont à venir avant la fin de l'année.
L'inauguration en images :
Séquence souvenirs (pas très lointains quand même...), c'est en 2004 quand Ardisson reçoit Juliette, en présence de Bernard Tapie et Bernard Kouchner, et lui pose des questions sur sa religion. Petit extrait (malheureusement, la traduction sur le plateau est un peu approximative) :
Le 25 février 2012 s'est ouvert la nouvelle Eglise de Scientologie de Cincinnati. Depuis, l'affluence est au rendez-vous dans l'Eglise. Et les bus de la ville sillonnent les rues aux couleurs de la Scientologie. Deux photos très récentes :
Avec leur chanson Bare Necessities, le 5 mai 2012.
http://theatreducelebritycentre.tumblr.com/post/15618758259/les-jive-aces-en-concert-au-celebrity-centre
Sur la croisette, pendant le festival de Cannes 2012.
Réalisé par la Commission de Citoyens et des Droits de l'Homme.
Robert Galibert et Axel Gandois, respectivement Président et Vice-Président Ile de France de l'Association Non à la Drogue, Oui à la Vie, interviewés sur Yvelines Première.
Ici le dossier de presse complet avec les annexes et les preuves :
Pour ceux qui auraient raté l'ouverture de l'Eglise d'Inglewood (et son centre communautaire) il y a 3 mois, voici les discours d'ouverture suivis d'une visite de l'Eglise et du Centre Communautaire.
Source : http://leblogueur.arte.tv/2012/04/08/les-sectes-dangereuses-sont-les-sectes-islamiques-que-les-musulmans-moderes-desapprouvent/
Régis Dericquebourg est maître de conférences en psychologie sociale à l’université Charles-de-Gaulle à Lille et membre du groupe de sociologie des religions et de la laïcité au CNRS. Il explique que les sectes les plus dangereuses ne sont pas forcément celles que l’on croit.
D’où vient votre intérêt pour les sectes ?
J’ai rédigé la première thèse française sur les Témoins de Jéhovah à une époque où personne en dehors de quelques scientifiques comme Henri Desroche et Jean Séguy, qui fut mon directeur de thèse puis mon directeur de recherche jusqu’à la fin de sa vie, ne se préoccupait du phénomène des groupes religieux minoritaires. En fait, l’étude d’un mouvement religieux s’arrête rarement à la description de celui-ci.
Récemment, Laurie Larvent a soutenu une thèse volumineuse sur un mouvement rival des Témoins de Jéhovah, mais issu du même tronc. Il voulait, en tant qu’historien, reconstituer le passé d’un mouvement jusque là totalement inconnu des sciences religieuses. En même temps, il apportait des éléments nouveaux à l’histoire religieuse du Nord de la France, en partie liée à l’immigration des Polonais venus travailler dans les mines après la Première Guerre mondiale.
Pourquoi avoir choisi d’étudier les témoins de Jéhovah ?
J’avais choisi d’étudier les Témoins de Jéhovah du Nord et du Pas-de-Calais parce qu’ils étaient bien représentés dans la région (15 000 sur les 65 000 de France). Ils permettaient de vérifier la pertinence de certaines théories que j’avais étudiées dans mon certificat de psychologie sociale. J’ai pu notamment observer la gestion de l’échec des annonces de fin du monde, ou appliquer la théorie de l’emprise psychosociale de Robert Pagès ( »L’emprise d’un groupe sur l’un de ses membres est le degré d’influence ou de pouvoir qu’il a de changer réellement les opinions et les attitudes de ce membre. Elle serait proportionnelle à l’attachement du membre au groupe et donc, pour l’ensemble des membres, à la cohésion. » R. Pages in : H. Pieron, 1957).
J’ai aussi pu tester la méthode ethnographique de l’observation participante (L’observation participante a été introduite par Bronislaw Malinowski et John Layard au début du XXe siècle en s’immergeant plusieurs années dans des sociétés mélanésiennes. Elle consiste à étudier une société en partageant son mode de vie, en se faisant accepter par ses membres et en participant aux activités des groupes et à leurs enjeux) qui était en débat dans la psychologie sociale parce qu’elle apparaissait moins objective et trop impliquante pour le chercheur.
Il y avait aussi chez les Témoins de Jéhovah la possibilité de tester le lien entre les millénarismes (le millénarisme, ou chiliasme, soutient l’idée d’un règne terrestre du Messie, après que celui-ci aura chassé l’Antéchrist et préalablement au Jugement dernier) et les classes populaires, repérées par d’autres chercheurs comme ceux que je viens de mentionner mais aussi Werner Cohn, Norman Cohn avec Les Fanatiques de l’Apocalypse. Je dois dire aussi que les Témoins de Jéhovah m’étaient familiers. Dans la région minière où je suis né, il n’est pas rare de fréquenter des enfants de Témoins de Jéhovah à l’école ou d’avoir des voisins Témoins de Jéhovah. Les Témoins y sont réputés pour leur calme, leur honnêteté et leur solidarité.
Le terrain intéressait peu de gens, y compris dans le milieu scientifique. Je me souviens qu’étant étudiant, j’avais voulu rencontrer Serge Moscovici pour lui demander des conseils de recherche. Il m’avait répondu sèchement que le problème ne l’intéressait pas. En fait, il avait éludé toutes les questions théoriques que j’évoquais pour se focaliser sur l’expression « Témoins de Jéhovah ».
Je me souviens aussi que j’avais assisté à une réunion avec un prêtre et des journalistes sur les religions, à Lille. J’ai fait un court exposé sur les Témoins de Jéhovah et, à l’époque, une représentante de l’adfi Nord, catholique et très conservatrice et très appréciée par les politiciens de la social-démocratie du Nord, m’avait dit que les Témoins de Jéhovah n’étaient pas un problème. Elle était braquée sur le moonisme parce qu’une de ses nièces y étaient entrée. Elle s’intéressait surtout aux mouvements attirants des jeunes issus de familles bourgeoises qui risquaient d’abandonner leurs études et de transmettre leur héritage au mouvement. Un ouvrier Témoin de Jéhovah n’appartenait pas à son univers social.
L’Europe est-elle méfiante vis à vis des sectes ?
En Europe, les juridictions sur la régulation du fait religieux doivent être conformes aux articles de la déclaration des Droits de l’homme, reconnaissant à chacun la liberté d’opinion et de croyance. Les législateurs ne font pas la distinction entre Églises établies et sectes. Le mot secte est employé dans les médias pour décrire toutes les formes de minorité religieuse et par les sociologues d’une manière non péjorative pour désigner un type de groupe religieux. En France, le droit utilise le mot « cultes » et on parle d’associations cultuelles. Les pays européens ne peuvent pas mettre en place une législation d’exception pour les dites sectes sans contrevenir aux principes fondamentaux de la communauté européenne sur la liberté d’opinion et de croyance.
La Hongrie a mis en place un système d’enregistrement des religions. Selon ce principe, seules celles qui sont enregistrées peuvent exercer un culte sur le territoire, les autres sont accusées de l’exercer illégalement. Ce système d’enregistrement est le plus souvent justifié par la sécurité. Le pays se donne la possibilité d’écarter les groupes extrémistes susceptibles de violences. Mais les groupes dangereux ou terroristes n’ont pas l’habitude de demander l’autorisation de commettre des attentats. Ils peuvent former des réseaux et des cellules de pratique religieuse et d’action.
Comment les pays luttent-ils contre elles ?
Le pays peut aussi justifier un refus d’enregistrement parce qu’une religion impose à ses fidèles des pratiques qui ne respectent pas la dignité des personnes ou qui contreviennent aux lois du pays. Mais il n’est pas nécessaire d’interdire la présence d’un mouvement sur le territoire pour interdire ses pratiques. Nous avons eu le cas des Témoins de Jéhovah qui avaient le droit d’être présents en France tout en refusant le service militaire, ce pourquoi ils étaient sanctionnés au même titre que les objecteurs de conscience. Parfois, comme en Russie, le système de filtrage des groupes religieux est guidé par la volonté de protéger une religion quasi officielle. En Russie, le système de l’enregistrement permet de protéger l’Église orthodoxe de la concurrence. Des refus d’enregistrement ont été sanctionnés par la Cour européenne de justice. La Scientologie a gagné un procès en ce sens.
Les pays hostiles aux groupes religieux minoritaires, comme la France, ne les interdisent pas mais mettent en place des lois qui peuvent leur être appliquées comme celle sur l’abus de faiblesse, sur la sujétion mentale (About-Picard), sur le titre de psychothérapeute en réaction à la Dianétique des Scientologues (La dianétique est le nom donné par L. Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, à une méthode d’éveil spirituel ou de développement personnel. S’appuyant sur de nouveaux concepts de psychologie non enseignés en Faculté de psychologie, elle vise à l’identification et à la réduction systématique d’images mentales négatives inconscientes baptisées engrammes) et des mouvement visant le bien-être comme le New Age (Le New age est un courant spirituel occidental des XXe siècle et XXIe siècle, caractérisé par une approche individuelle et éclectique de la spiritualité qui vise à changer l’humanité par l’éveil).
Ils lancent aussi des contrôles fiscaux contre ces mouvements, contre les thérapeutes alternatifs et contre les chercheurs qui les étudient sans en dire du mal. Cela a été proposé il y a quelques années en France par les radicaux-socialistes sous le nom d’ »arme fiscale contre les sectes ». Cela a été employé contre Invitation à la vie (Invitation à la vie (IVI) est une association laïque d’inspiration chrétienne, fondée en 1983 par Yvonne Trubert (1932-2009) qui possède le statut d’association sans but lucratif ), mais aussi contre les Témoins de Jéhovah qui ont contesté le redressement fiscal et ont gagné leur procès contre la France à la Cour européenne de justice. Le litige portait sur le droit de recevoir des dons manuels qui n’était accordé qu’aux Églises établies (les fameux « Dons et legs »). La France leur doit des dommages et intérêts énormes. Mais il faut reconnaître que la position de la France, de la Hongrie, de la Belgique, et de la Russie est assez exceptionnelle de ce point de vue.
Pourquoi dit-on que la France est un cas à part ?
En France, les « sectes » sont un non-problème, pour reprendre la formule d’Emmanuelle Mignon, conseillère de Nicolas Sarkozy, qui avait choqué tous les opposants aux sectes dans la plupart des pays d’Europe, les pays dits « protestants » mais aussi en Italie. Ce qui est aussi spécifique à la France, c’est le subventionnement par l’État et les collectivités locales de groupes d’opposants aux sectes. On trouve là une manière étatique et indirecte de lutter contre les « hérétiques ». La France subventionne aussi une organisation européenne de lutte contre les sectes.
Pays du massacre des protestants (la Saint Barthélémy en 1572), la France renoue aussi avec l’Allemagne où un organisme d’État de lutte contre les sectes (les Témoins de Jéhovah et les protestants évangéliques, à l’époque) a été créé en 1937(1). Nous avons donc la Miviludes, un organisme de lutte contre les dérives sectaires. La notion n’est pas reconnue par les juristes parce qu’il est difficile d’en donner un contenu juridique fondé sur des preuves, mais elle permet d’accuser une personne ou un groupe.
On l’a vu récemment avec un candidat à l’élection présidentielle qui ne fait pas un gros pourcentage d’intentions de vote (Jacques Cheminade) et qui a été accusé de dérive sectaire par un membre de la Miviludes. Les associations d’opposants aux sectes peuvent ainsi accuser des rivaux politiques de dérive ou d’appartenance sectaire. C’est arrivé autrefois à Dunkerque où un tract accusant un candidat du RPR appartenant à une secte a fait élire le candidat social-démocrate.
L’Église de scientologie a été condamnée pour « escroquerie en bande organisée » en France alors qu’elle prospère aux États-Unis grâce aux nombreuses stars qui la fréquentent. Peut-on considérer que le jugement est sévère ?
Le problème n’est pas la sévérité du jugement, le problème est de savoir si le procès s’est déroulé en permettant aux deux parties de faire valoir leurs arguments. Les avocats des scientologues disent que cela n’a pas été le cas et ils ont refusé d’assister aux audiences à partir d’un certain moment. Personnellement, j’ai été surpris de voir que l’Ordre des pharmaciens avait été admis comme partie civile. Les scientologues achètent leurs vitamines et sels minéraux disponibles dans les supermarchés ou sur internet. Je crois que l’affaire est en cassation et que les scientologues poursuivront la procédure jusqu’à la Cour européenne de justice s’ils n’ont pas droit à un nouveau procès.
Tout n’a pas toujours été facile pour les scientologues au États-Unis. L’Église de sientologie a eu des problèmes avec le fisc américain, il y a maintenant longtemps et finalement, elle a gagné son procès. La question sous-jacente était celle du caractère religieux. Est-ce une entreprise de développement personnel ou une religion, ce qui n’a pas les mêmes conséquences sur le plan fiscal ? En ce qui concerne les acteurs et les musiciens scientologues, je ne pense pas qu’ils influencent les juges.
Chaque mouvement met en évidence ses célébrités, les catholiques comme les autres. Des sportifs proclament leur conversion au protestantisme évangélique, d’autres leur conversion à l’islam… La scientologie a gagné beaucoup de procès, elle doit bien en avoir perdu quelques uns mais cela ne l’empêche pas d’être reconnue comme Église dans de nombreux pays. Je l’ai étudiée et son caractère religieux ne fait aucun doute. C’est une religion réincarnationniste dont la doctrine rappelle la théosophie (doctrine qui soutient que toutes les religions sont des projections et tentatives de l’Homme de connaître « le Divin », et que, par voie de conséquence, chaque religion possède une partie de la Vérité).
Assiste-t-on à une montée, une multiplication des sectes en Europe ? La crise a t-elle un impacte sur le succès des sectes ? Les méthodes des sectes pour attirer les gens ont-elles évoluée depuis le début de vos recherches ? Sont-elles plus présentes dans les quartiers défavorisés ?
Il n’y a pas de multiplication des groupes religieux minoritaires en Europe, pour la simple raison qu’il n’y a pas de multiplication de ce que l’on appelle les sectes. La plupart de groupes religieux minoritaires présents en Europe ont leur racine au XIXe siècle : Adventistes du septième jour, Témoins de Jéhovah, Mormons, Scientistes chrétiens, Protestants évangéliques… Certains ne progressent pas ou régressent, d’autres comme les protestants évangéliques progressent. Une part de l’expansion vient simplement parfois de l’ouverture des anciens pays communistes aux religions. Il y a aussi beaucoup de mouvements quasiment confidentiels. Avec l’arrivée de l’Islam modéré, on a vu arriver des sectes islamistes radicales. C’est un fait normal, toute mouvance religieuse ou politique a toujours des extrémistes. Mais je remarque que les opposants aux sectes n’ont jamais critiqué leur prosélytisme, ni l’endoctrinement des jeunes alors qu’ils reprochent cela aux Témoins de Jéhovah et aux Protestants évangéliques.
Y a-t-il de nouveaux types de sectes ou de croyances qui tranchent avec les sectes plus traditionnelles ?
Les nouvelles formes du religieux se situent dans le Nouvel Age qui est une nébuleuse de groupes informels qui disparaissent parfois aussi très vite pour se recomposer. Il s’agit d’une spiritualité qui valorise le bien-être, d’où les divers ateliers de massage, de cuisine diététique, les groupes de guérison chamaniques. Les sectes dangereuses ont fait l’actualité de ces derniers jours : ce sont les sectes islamistes que les musulmans modérés désapprouvent. Je voudrais dire que je m’étonne depuis longtemps que les mouvements d’opposition aux dites sectes comme la Mission de lutte contre les sectes, remplacée par la Miviludes, ou encore les associations subventionnées ne dénoncent pas les attentats islamistes comme ceux de la station de Métro Luxembourg, qu’ils ne parlent pas de manipulation mentale des jeunes endoctrinés par des djihadistes dont ils connaissent l’existence. Je me suis étonné que la commission parlementaire qui a établi une liste de sectes dangereuses avec les RG et un groupe anti-secte marseillais ne les ont pas listés alors que des étudiants musulmans du DEA de science des religions de mon université m’en parlaient.
Bien sûr, M. Georges Fenech, madame Picard, M. Jean Pierre Brard qui s’entendent bien sur le plan politique sont opposés à ces sectes islamistes. Je ne vais pas les accuser de sympathie. Ils les haïssent sans doute autant qu’ils haïssent les scientologues ou les numérologues. Mais ils font preuve d’un manque de courage en s’abstenant de dénoncer leurs pratiques comme ils le font à propos des Témoins de Jéhovah ou des professeurs de yoga. Est-il plus courageux de harceler un psychiatre un peu alternatif qui finit par se suicider à la suite d’une fantasia chez des ploucs méchants ? Est-il plus courageux de harceler un relaxologue, un professeur de yoga et même des Témoins de Jéhovah pacifiques ? Je trouve également surprenant que la Miviludes ait pu faire voter par le Parlement une loi qui lui donne l’impunité en cas de diffamation d’un groupe religieux minoritaire. Cette loi a été censurée par le Conseil constitutionnel, mais elle reviendra sans doute devant le Parlement sous une autre forme. Cet organisme pourra alors lancer des informations fausses ou diffamatoires en toute impunité. C’est une loi de République bananière.
"La question, pour notre diplomatie, est la suivante : quelle peut être la contribution d’un État laïque – et qui tient à sa laïcité – à ces débats transversaux ? L’ASEAN(1) et l’Union Européenne tiennent par exemple chaque année une réunion dans le cadre de l’ASEM (2) consacrée aux religions. Le traité de Lisbonne préconise un dialogue ouvert, transparent et régulier avec les Eglises et les organisations religieuses. Qu’allons-nous faire de cette donnée institutionnelle fondamentale ? Quelle place occuperons-nous dans ce dialogue, dont on ne sait encore la forme qu’il prendra ? Les religions sont déjà représentées auprès des institutions de l’Union européenne, qui reconnaissent notamment l’Eglise de scientologie."
(…)
"En conclusion, il ne fait pas de doute que les religions jouent un rôle croissant dans la vie internationale, au point que des voix s’élèvent pour instituer une sorte de « G8 » des religions. D’ailleurs, parallèlement au sommet de L’Aquila en juillet 2009, les représentants des principales religions se sont réunis pour tenter de livrer un point de vue sur les affaires du monde.
On le sait, les religions ne sont pas seulement symboliques : elles ont un rôle de prescripteur. Elle ont des choses à dire en matière de bioéthique, de climat, de mondialisation, de financiarisation de l’économie, et certains se demandent de plus en plus s’il ne faut pas prendre également en considération ces points de vue."
Je pense en effet que les religions peuvent et doivent réellement apporter une vision et des solutions aux difficultés et fléaux de nos différentes sociétés.
J'en profite donc pour vous faire partager un extrait d'un texte écrit par Ron Hubbard au début des années 80 qui met l'accent sur l'apport de la religion en ce qui concerne l'évolution de la société :
"La religion constitue le premier sentiment de communauté. Or ce sentiment est fondé sur l’expérience mutuelle avec autrui. Une société où le sens religieux de la communauté, et avec lui une confiance et une intégrité réelles, sont à même d’être détruits, est telle un château de sable incapable de se défendre contre une mer inexorable.
Depuis un siècle environ, la religion subit des attaques incessantes. On vous a dit que c’était « l’opium du peuple », que ce n’était pas scientifique, que c’était primitif ; en bref, qu’il s’agissait d’un leurre.
Mais derrière toutes ces attaques à l’encontre de la religion organisée se trouvait une cible plus fondamentale : la spiritualité de l’homme, votre propre nature spirituelle fondamentale, le respect de soi et la paix de l’esprit. Il se peut que cette propagande ait si bien réussi que vous-même ne croyiez plus en votre nature spirituelle ; mais je vous assure qu’elle existe.
En fait, vous n’avez pas d’âme, vous êtes votre âme. En d’autres termes, vous n’êtes pas ce livre, votre carte de sécurité sociale, votre corps ou votre mental. Vous êtes vous. (…) Persuadez un homme qu’il est un animal, que sa propre dignité et le respect qu’il a de lui-même sont des leurres, qu’il n’y a pas d’« au-delà » auquel aspirer, qu’il n’y a pas de soi potentiel plus élevé auquel parvenir, et vous aurez un esclave. Permettez à un homme de découvrir qu’il est lui-même, qu’il est un être spirituel, qu’il est capable de pouvoir de choix et qu’il a le droit d’aspirer à une plus grande sagesse, et vous lui aurez donné le départ sur une voie plus élevée. Bien entendu de telles attaques envers la religion vont à l’encontre des aspirations traditionnelles de l’homme vers une plénitude spirituelle et un mode de vie éthique.
Depuis des milliers d’années sur cette planète l’homme pensant a affirmé sa propre spiritualité et a considéré que la sagesse ultime était l’édification spirituelle.
La pensée nouvelle et radicale que l’homme est un animal sans nature spirituelle a un nom : le matérialisme totalitaire. Le matérialisme est la doctrine selon laquelle « il n’y a que la matière qui compte ». Les apôtres de cette nouvelle pensée essayent de convaincre tout le monde que dans le fond, les gens ne sont en fait qu’une masse, et que la personne devrait s’agglutiner à cette masse qui alors la protégerait.
Pour les gouvernements militaristes et totalitaires, ainsi que pour leurs partisans des cent dernières années qui souhaitaient justifier leurs atrocités et leur asservissement des masses, cette position philosophique était très pratique. (…) Quand la religion n’a pas d’influence dans une société ou a cessé d’en avoir, l’État hérite de tout le fardeau de la moralité publique, du crime et de l’intolérance. Il doit alors avoir recours à la punition et à la police. Toutefois, ses efforts sont vains, car si la moralité, l’intégrité et le respect de soi ne sont pas déjà inhérents à l’individu, essayer de les imposer ne mènera pas à grand-chose. Seules une conscience spirituelle et une imprégnation de la valeur spirituelle de ces attributs peuvent donner lieu à leur développement. Il faut qu’il y ait davantage de raison, de motivation émotionnelle à être moral, etc., que de menaces de discipline humaine.
Quand une culture s’est complètement détournée de poursuites spirituelles pour tomber dans le matérialisme, il nous faut commencer par démontrer à chacun qu’il est une âme et non un animal matériel. S’étant rendu compte de sa propre nature religieuse, l’individu peut recouvrer une conscience de Dieu et devenir davantage lui-même."
1. ASEAN : Association des Nations de l'Asie du Sud-Est (ANASE ou ASEAN). Organisation Internationale regroupant 10 nations de l'Asie du Sud-est.
2. ASEM : Asia-Europe Meeting (Rencontre Asie-Europe). Réunion (2 fois par an) de la Commission Européenne (27 pays de l'Union Européenne), de l'ASEAN, de la Chine, du Japon, de la Corée du Sud, de la Russie, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande, de l'Inde et du Pakistan







Psychiatrie et antipsychiatrie
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