

La Conférence sur la dimension humaine de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) est l’un des principaux rendez-vous internationaux consacrés aux droits de l’homme. Organisée à Varsovie, en Pologne, elle réunit chaque année des représentants des 57 États participants de l’OSCE, des organisations internationales et de la société civile. Son objectif est d’examiner dans quelle mesure les États respectent leurs engagements en matière de droits fondamentaux, de démocratie et d’État de droit. La liberté de religion ou de conviction, la liberté d’expression et la lutte contre les discriminations figurent notamment parmi les sujets abordés. La conférence permet également aux organisations non gouvernementales d’interpeller directement les représentants des États. C’est donc pour ça que, comme chaque année, je me trouvais à Varsovie en début de mois.
A coté des nombreux meetings que j’ai pu avoir, que ce soit avec les représentants d’autres organisations soit religieuses soit de la société civile, ou avec des membres du BIDDH (le Bureau des Institutions Démocratiques et des Droits de l’Homme de l’OSCE), je me suis exprimé lors de la conférence à propos de l’Allemagne et des discriminations scandaleuses qu’on y rencontre.
Vous pouvez m’entendre (et me voir :-)) ici :