Eric Roux, Scientologie


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Eric Roux
Eric Roux
Ministre du culte de L'Eglise de Scientology, après 25 années passées dans le clergé de l'Eglise, Eric Roux est aujourd'hui le président de l'Union des Eglises de Scientology de France et Vice Président du Bureau Européen de L'Eglise de Scientology pour les affaires publiques et les droits de l'homme.
Ce blog est une initiative personnelle destinée aux gens qui s'intéressent à la spiritualité, ou à ceux qui souhaitent en apprendre plus sur la scientology, à ceux qui pensent que la liberté de conscience est un droit fondamental qui mérite d'être défendu, à mes coreligionnaires ou encore à ceux qui sont curieux...

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Cette article écrit par Pierre Michel et publié sur le blog du Comité Français des Scientologues contre la Discrimination montre les résultats du traffic d'armes en Angola pour lequel de nombreuses personnalités françaises dont Georges Fenech sont actuellement jugées.



Monsieur Fenech, l’association professionnelle des magistrats que vous dirigiez a accepté pour sa revue de l’argent du marchand d’armes Pierre Falcone. Monsieur Falcone est tout de même celui qui a vendu à l’Angola, en pleine guerre civile, pour 790 millions de dollars d’armes de guerre en tout genre. Le tribunal correctionnel se prononcera sur ce trafic et sur la qualification des sommes reçues par les différents protagonistes de cette affaire.

Si on en croit l’ordonnance de renvoi, figurent parmi les armes 170 000 mines anti-personnel et 650 000 détonateurs, parmi de multiples joyeusetés telles que des chars, des fusils mitrailleurs Kalashnikov, des lance-grenades automatiques, des lance-flammes, des canons, des lance-roquettes, etc.

Monsieur Fenech, nous n’avons pas les mêmes relations ! Pendant que vous alertiez les français sur un danger inexistant, en prétendant que 60 000 enfants étaient en danger dans les « sectes » en France alors que les hauts fonctionnaires que vous aviez convoqués sur cette question mentionnaient tout au plus une dizaine de cas litigieux, les enfants angolais, eux, continuaient à sauter sur les mines anti-personnel vendues à l’Angola ! Et là, la tragédie était bien réelle !

Ces engins de mort tuent 80% de civils ! Leurs détonateurs sont même réglés pour qu’un poids de 20 kg les fasse exploser. 20 kilos, le poids d’un enfant… Lorsque l’engin explose, il y a peu de chance d’en réchapper : un de vos membres est en bouillie et vous vous videz sur place de votre sang. Dans l’hypothèse où on peut rapidement vous hospitaliser, l’amputation est inévitable. L’Angola compte aujourd’hui 100 000 personnes amputées, dont de nombreux enfants. Après 27 ans de guerre civile, l’Angola figure parmi les pays les plus minés au monde. Les ONG estiment qu’il faudra des années pour rendre le pays sûr, si tant est qu’on y arrive. En attendant, les petits angolais continueront à sauter sur les mines !

Non Monsieur Fenech, nous n’avons pas les mêmes relations !

Pendant que vous menez vos croisades liberticides, les scientologues, eux, se mobilisent dans le monde entier pour faire progresser la cause des droits de l’homme et les valeurs de paix et de tolérance. Ils ont distribué à ce jour plus de 70 millions de livrets d’un code moral incitant à la tolérance et au respect des convictions religieuses d’autrui et obtenu pour ces actions des centaines de reconnaissance de personnalités de tous bords. Les clips vidéos illustrant chaque article de la déclaration universelle des droits de l’homme, financés par la communauté des scientologues, ont été vus par 600 millions de personnes à travers le monde.

Croisade de paix contre ventes d’armes.

Nous n’avons pas et nous n’aurons jamais les mêmes relations. Et c’est probablement pour cela que vous nous trouvez dangereux !
Eric Roux
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La Miviludes et ses amis m'étonneront toujours. J'avais occulté une question posée en juillet 2006 à l'Assemblée Nationale par l'un de ses plus fidèles amis, Eric Raoult, question qui dépasse l'étendue de mes pouvoirs de résistance au fou rire. Je vous donne la question :



Texte de la question : Monsieur Éric Raoult attire l’attention de Monsieur le ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille sur la nécessité de protéger les jeunes et les adolescents des méfaits du "gothique". En effet, la découverte, souvent sur internet, ou dans les cours d’école, de ce qui a pu être caractérisé à raison comme un "fatras romantico-satanique", est un mouvement très en vogue parmi les adolescents. Les adolescents peuvent apporter un soutien important à cette pratique, d’autant plus que les adultes ne le comprennent pas. Il conviendrait donc qu’une campagne de prévention puisse être menée rapidement pour souligner aux jeunes les risques de ce mouvement. Il lui demande donc son avis sur ce dossier.

Et voilà, les "gothiques" sont une secte. Voilà qui est tout à fait dans la mouvance de certains sites antisectes écrits par des catholiques d'un courant on ne peut plus étrange. Ces derniers avaient déjà déclaré que Harry Potter était une secte... Je pensais la Miviludes et le groupe d'étude sur les sectes un tout petit peu au dessus (ou en dessous) de cela, mais non, ils sont en plein dedans.

Heureusement, ma nièce a choisi la tectonik.

La réponse du ministre fut assez intelligente pour expliquer à Monsieur Raoult que la lutte contre les dangers d'internet pour les enfants (sites à caractère pornographique, etc.) était en train d'être traitée par des outils à destination des parents et une campagne de prévention, et ne traita pas l'absurdité de la question.

Encore une fois, la Miviludes oublie la dérive pour s'en prendre au mouvement, qui cette fois n'en est même pas un. Dérive quand tu nous tiens !
Eric Roux
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Liberté de conscience

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Après la ruée polémique autour des propos d'Emmanuelle Mignon, nous sommes censés avoir bien compris que la dérive sectaire (et non les mouvements) était la véritable cible de nos institutions.
Pourtant subsiste un petit point qui manque de clarté. La dérive sectaire semble signifier qu'un groupe reconnu coupable d'une dérive pourrait être interdit.


Outre le fait qu'aujourd'hui, nombreux sont ceux qui émettent l'idée que le nombre de dérives est si bas que l'existence d'organismes comme la Miviludes ne se justifie pas, pourquoi les minorités spirituelles seraient-elles les seules à faire les frais d'une telle politique ?

Je propose donc qu'on aborde d'autres dérives sous le même angle, avec une même approche anti-dérives.

La dérive bancaire.

Il me semble que la Société Générale devrait être interdite, puisque suite à la dérive d'un jeune trader, elle a perdu 3,3 milliards de dollars. Ce qui correspond à la ruine de nombreuses familles pourtant très riches, comme un calcul simple pourrait nous l'apprendre.

La dérive politique

Eh bien nous devrions interdire le parti socialiste, puisque, par exemple, la cour d'appel de Paris l'a condamné en 2007 à verser quelque 25 000 euros de rappels de salaire et d'indemnités à l'un de ses anciens employés, dont le contrat de travail avait été renouvelé en toute illégalité en octobre 2002.

Puis, pour ne pas faire de jaloux, nous allons interdire l'UMP, puisqu'en 2007, l'un de ses membres a été condamné pour propos homophobes.

Bien entendu, le PCF, le Front National et les autres ont aussi leur lot de dérives, et franchement, les prochaines élections vont avoir un goût de neuf.

La dérive médicale

Combien de médecins condamnés ? Combien de psychiatres condamnés dans l'année. Peut-être un record absolu en termes de dérives... viols, euthanasies, etc.

Donc, interdite la psychiatrie !

La dérive policière, la dérive judiciaire.

Là, je suis bien embêté, parce que malgré Outreau en ce qui concerne la dérive judiciaire, et les derniers écarts de fonctionnaires de Police d'Asnière, je me vois mal interdire la police et la justice, sinon il n'y aura plus personne pour lutter contre les dérives.

Ah, si, la Miviludes, c'est vrai !

Pourtant, même quelques anciens de la Miviludes semblent y voir quelques dérives pointer leur nez.

Nathalie Luca, sociologue au CNRS et membre de la Miviludes jusqu'en 2005 déclarait il y a peu :

"Dans les faits, la Miviludes observe peu de condamnations par la justice, donc peu de dérives avérées. Elle réoriente donc largement son travail sur la prévention.Le problème, c'est qu'il n'est pas sûr qu'elle ait les bons outils pour faire de la prévention, et du coup, cela ressemble parfois un peu trop à des accusations insuffisamment démontrées. Nos voisins européens ont également des structures semblables, mais ils se donnent d'autres moyens pour remplir leurs missions de prévention. En Belgique, en Angleterre ou en Suisse, leurs centres contiennent une grande base de données consultables par tous. Tout ce qui a été fait, écrit ou dit sur un mouvement se retrouve compilé. Du coup, chacun peut se faire son propre avis sur un groupe. Non seulement la Miviludes n'a aucune bibliothèque, mais pendant une période elle n'avait même pas de documentaliste ; je ne sais pas si elle en a une aujourd'hui !"

Bref, la Miviludes dérive, elle aussi...
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Voici un article qui explique pourquoi la Miviludes est fortement décriée par de nombreux politiques, experts, sociologues, etc.


La Miviludes, créée par décret le 28 novembre 2002, est placée sous l’autorité du Premier ministre. Un bureau de 13 personnes, un comité de pilotage de 26 personnes, un comité d’orientation de 30 personnes, une moyenne de 70 sessions de formation dans l’année, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires est un gros appareil, qui coûte cher.

Le sujet lui-même semble avoir son importance, puisque chaque ministère possède son ou ses correspondants "sectes", chaque préfecture possède sa "cellule départementale de vigilance", chaque Cour d’appel son magistrat "correspondant sectes".

Quant à l’Assemblée nationale, elle en est à sa troisième commission d’enquête parlementaire sur les sectes en onze ans, et possède un groupe d’études permanent sur le sujet.

Alors, à l’annonce de la dernière commission d’enquête parlementaire sur les sectes et les enfants, les Français étaient en droit de s’attendre à un travail sérieux, fondé sur des chiffres justifiant la mise en branle de cet énorme appareil.

Or, la publication du rapport 3057 enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 12 décembre 2006, rapport faisant état du sommaire des auditions menées par ladite commission de juin à décembre 2006, révèle une réalité décevante qui remet en question l’existence même de ce type de commission coûteuse.

Du côté du ministère de la Justice, le 3 octobre 2006, Mme Sancy, directeur de la protection judiciaire de la jeunesse, répondait à la commission : "Il y a trois ans, nous avons réalisé, auprès des juges des enfants, une enquête de manière à pouvoir, nous aussi, cerner un peu statistiquement ce que pouvait représenter la problématique sectaire dans le travail des magistrats et des éducateurs et nous nous sommes aperçus qu’elle était très marginale par rapport à l’ensemble des autres problèmes que notre direction est amenée à gérer pour ces mêmes mineurs, à savoir les problèmes de violence, de déscolarisation, d’insertion professionnelle, de difficultés familiales".

Du coté du ministère de l’Intérieur, Didier Leschi, chef du bureau central des cultes, déclarait : "En vue de cette audition, j’ai demandé aux préfectures de recenser, sur les trois dernières années, les incidents liés à la transfusion. Il est remonté un petit nombre d’incidents, souvent réglés par la discussion. Aucun incident mettant en cause des enfants ou un pronostic vital n’a été relevé".

Pour le ministère de la Jeunesse et des Sports, M. Etienne Madranges répondait : "Statistiquement, depuis les trois dernières années, nous n’avons pas eu de cas où nous ayons pu démontrer une mise en danger délibérée des mineurs".

La Commission avait aussi interrogé Mme Françoise le Bihan, du ministère des Affaires étrangères, qui avait répondu le 17 octobre : "Notre service est en charge de tout ce qui concerne la protection consulaire des Français à l’étranger, donc aussi des enfants. Aussi est-ce dans l’ensemble du périmètre de nos actions que j’ai recherché celles qui pouvaient intéresser votre mission. Dans ce vaste ensemble, je n’ai trouvé trace que de deux cas présentant un lien avec le comportement sectaire : le premier, qui se situe au Canada et qui a défrayé la chronique est celui de Mme Getliffe et de ses enfants, le second, pour lequel je ne souhaite pas donner de nom, concerne le père d’un enfant que sa mère a emmené en Suisse [...] Il n’y a pas eu d’autres cas que les deux que je viens de vous citer".

Certains parlementaires ayant fait circuler le chiffre arbitraire de "60 000 enfants victimes de sectes", de manière à justifier médiatiquement l’existence de la commission, M. Joël Bouchité, directeur central des Renseignements généraux déclara le 4 octobre 2006 : "En tout état de cause, 60 000 enfants sur tout le territoire national, cela me paraît beaucoup. Lors de nos relations sur le terrain, dans les préfectures, avec l’éducation nationale, les DDASS, les centres aérés et tous les organismes qui traitent de la jeunesse, nous n’avons jamais eu affaire à 60 000 signalements, ni même à 30 000, mais tout au plus à quelques dizaines..."

Le 11 octobre, M. Michel Godin, directeur général de la Police nationale, déclarait : "J’ai le sentiment que ce phénomène, quoique préoccupant dans certains cas individuels, s’agissant d’enfants, n’est pas une forme de délinquance d’une ampleur de nature à devoir générer trop d’inquiétudes".

Le 12 octobre, Mme Carola Arrighi de Casanova, sous-directrice de la Direction des affaires civiles et du sceau au ministère de la Justice ajoutait : "Je dois d’emblée indiquer que nous ne sommes quasiment jamais confrontés à des situations liées aux sectes".

Ce même jour, Michel Rispe, chef de bureau de l’entraide civile et commerciale internationale au ministère de la Justice déclarait : "Il n’y a à ce jour aucun dossier ouvert, parmi les quelque cinq cents dossiers en stock, dans lequel il y ait des allégations d’appartenance sectaire".

Le 10 octobre, M. Thierry Xavier Girardot, directeur des affaires juridiques au ministère de l’Education nationale avait lui-même répondu à la commission qui lui demandait combien, sur les 23 cas uniques recensés de mise en demeure de scolarisation d’enfants (après 1 119 contrôles), avaient été concernés par le phénomène sectaire : "Je ne suis pas sûr qu’il y en ait un seul".

Et les déclarations se suivent et se ressemblent.

Surprise ?

On peut en douter lorsque l’on sait que, un an auparavant, le 6 septembre 2005, en réponse à une question de Philippe Vuilque, président du groupe d’études sur les sectes, le Premier ministre d’alors Dominique de Villepin avait répondu à l’Assemblée nationale : "Les cas de maltraitance physique ou psychologique de mineurs en relation avec l’appartenance d’un ou des parents à un mouvement dit à caractère sectaire sont exceptionnels".

On peut dès lors se poser la question de l’utilité d’un tel appareil dans une scène nationale qui ne justifie nullement les dépenses du contribuable pour un phénomène marginal.

Le président de la Miviludes, M. Roulet, est aujourd’hui mis en examen pour diffamation suite à ses propres dérives.

La dernière commission d’enquête parlementaire sur le sujet a fait choux blanc, comme on a pu le voir.

Je n’ai pas examiné les précédentes commissions, mais il serait intéressant de se pencher sur la question.

Quoi qu’il en soit, d’autres phénomènes n’ont pas fait l’objet de trois enquêtes parlementaires :


  • la drogue, qui génère une interpellation toutes les 5 minutes ; 
  • le suicide, avec un suicide toutes les 40 minutes (11 000 morts par an) ; 
  • le viol, avec un viol commis toutes les 2 heures.

Pourquoi vouloir détourner l’attention vers des phénomènes inexistants ?

A quand la Miviludecop, Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives des commissions parlementaires ?






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